Job d'été : Alexandre à Victoriaville

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Durant l'été, les Columérines et Columérins qui participent au dispositif "Job d'été au Québec" partagent leur expérience.

Catégorie(s) : Jeunesse

Mon expérience à Victoriaville

Je m’appelle Alexandre, j’ai 18 ans et je suis actuellement un cursus universitaire en philosophie qui, je l’espère, me permettra de devenir enseignant. Je me suis toujours dit, qu’un jour, j’irai moi-même explorer le monde et c’est cet appel à la découverte qui m’a principalement donné envie de participer à ce projet. La destination aussi, le Canada, du fait de son environnement (ses nombreux cours d’eau, ses forêts immenses) et de sa population, (en particulier les Québécois réputés pour leur accueil chaleureux et leur sympathie) m’a d’autant plus motivé à m’investir au maximum dans ce projet.

En plus de cela, je trouvais l’idée de partir en groupe intéressante. Pour ma part, c’était ma première grande expérience à l’étranger, et l’entraide et la cohésion présentes au sein du groupe ont considérablement facilité mon adaptation. Sans parler des équipes qui nous encadrent, débordantes de gentillesse et toujours disponibles pour répondre à nos interrogations.

Ma mission à Victoriaville...

La semaine, je travaille à l’entretien des espaces verts. Mon unique tâche est de tondre les zones de pelouse inaccessibles aux tondeuses mobiles. Cela peut paraître fastidieux aux premiers abords, et ça l’est quelques fois, mais dans la grande majorité des cas le temps passe assez rapidement. Le travail est plutôt physique. Du fait de sa superficie importante, Victoriaville possède de nombreux parcs, plus ou moins grands, nécessitant un entretien régulier et minutieux. Par conséquent, pour couvrir toutes les zones, je dois être constamment en train de me déplacer, le « weed eater » (rotofil) dans les mains. 

Mais ce qui me marque le plus, c’est l’ambiance qui règne au sein de l’équipe. Le rapport hiérarchique ne se fait point sentir, l’ensemble de l’équipe te considère vraiment comme un des leurs, ce qui facilite grandement l’intégration. L’erreur est permise, elle est même formatrice et c’est cet état d’esprit que l’équipe t’enseigne dès ton arrivée. Ces éléments favorisent la qualité du travail tout en réduisant sa pénibilité.

Et ailleurs...

En semaine, après le travail j’opte le plus souvent pour des activités physiques comme de la course à pied, du vélo. Pour la petite histoire, le pays est traversé d’Est en Ouest par une piste cyclable aménagée après le démantèlement du réseau ferroviaire. Mais la véritable aventure démarre vendredi 12h30, au début du week-end. Avec le groupe, on cherche un moyen de transport (soit en bus, soit location de voiture) et on s’en va visiter les grands endroits du Canada comme Montréal, la capitale Ottawa ainsi que des parcs nationaux comme celui du Bic par exemple.

Il me faudrait plus que de simples phrases pour vous décrire la foule de sentiments qui traverse mon être lors de ces périples. Nos rencontres avec les gens, inoubliables (une fois après avoir réussi à les comprendre, ce qui, croyez-moi, n’est pas une mince affaire), des monuments chargés d’une histoire dense et intemporelle et enfin des paysages somptueux.

 

Dernière mise à jour : 01/08/2019

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