Patrimoine

La ville compte un patrimoine historique riche à découvrir en flânant sur les sentiers de Colomiers ...

Dernière mise à jour : 06/06/2019

Le pigeonnier du Perget - XVIIIème siècle

C'est l'une des figures emblématiques de la ville. Sur la route de Pibrac, se dresse ce pigeonnier de style traditionnel en brique roses. 
Elevé sur quatre arcades en plein cintre, cet héritage du passé a mieux résisté aux affres du temps que la ferme à laquelle il est rattaché...
 

La ferme du Perget - XVII et XVIIIème siècle

Dans la campagne toulousaine, la tradition orale mélange souvent les termes de borde, ferme, château, qui sont souvent employés indifféremment pour désigner un même édifice.
Certains documents font état du château du Perget, d’autres de la ferme du Perget, pour définir ce bâtiment dont il ne reste aujourd’hui que quelques éléments de façade, en attente d'une rénovation dans le cadre de l'aménagement du parc du Pigeonnier.
 

Le château du Cabirol - XIXè et XXème siècle

Dès 1898, les Columérins voient s’élever graduellement un manoir de style Henri IV, et le surnomment le « Château du siècle ».
 

La place de la Bascule

Elle tire son nom de l'ancienne bascule publique où les habitants venaient peser leurs récoltes à la fin du XIXème siècle.
 

Place Joseph-Verseille

En longeant la rue Gilet, vous trouverez cette jolie place bordée de platanes. L'édifice central construit en 1936, de style toulousain en briques roses, accueillait autrefois la Mairie est aujourd'hui le Centre Culturel/Bibliothèque Jacques Prévert.
 

Le Centre ancien

Coeur historique de la cité, ces rues qui figurent parmi les plus anciennes, formaient les principales artères du village. Quelques maisons anciennes du XIXème siècle de style toulousain en briques et galets ont conservé tout leur charme.
 

Le château des Tourelles - XIXème siècle

Cette vaste demeure dresse ses fines tourelles au coeur d’un grand domaine.
Construit en briques, avec arceaux de terre cuite dans les parties hautes, en terre cuite de couleur pâle dans les consoles qui soutiennent la corniche de frontispice, il s’étendait alors de l’autre côté de la rue des Garibaldiens, autrefois rue de la Gare. Une seconde partie occupait l’autre bord de la rue du Prat. Une orangerie agrémentait l’ensemble dont le parc était traversé par un vivier appelé le « Pountil » qu’alimentait l’eau provenant d’En Sigal.
Par la suite, ce château a été la propriété d’Emile Calvet qui fut Maire de Colomiers de 1934 à 1945 et appartient toujours à cette famille.
 

Maison du XIXème siècle

Maison bourgeoise, située un peu à l’écart des rues principales, cette demeure témoigne d’une certaine recherche dans le vocabulaire architectural : arceaux de terre cuite dans les parties hautes et terre cuite de couleur pâle dans les consoles qui soutiennent la corniche de frontispice.
 

Portail - XVIIème siècle

En brique et pierre aux couleurs locales, ce portail ouvrait sur la cour où s’élevait le château de Raspaud, malheureusement démoli dans la décennie 1960.
 

Le clocher de l’église Sainte-Radegonde - 1783

A proximité du Parc Duroch, l'église Sainte-Radegonde, reine des francs au 6ème siècle, est un monument central de la ville. Du bâtiment principal, il ne reste que le chevet gothique : une tour carrée en briques roses, surmontée d’un pinacle en forme de lanterne.
 

Portail - XVIIème siècle

Ce portail conduisait au château Lasplanes, démoli dans la décennie 1970.
Le castel primitif est édifié à la fin du XVIème siècle pour le notaire Antoine de Cellery.
 

Vestiges du Pigeonnier - XIXème siècle

Ce pigeonnier, de facture trapue, occupe une position relativement centrale dans le vieux village, à l’endroit même où s’élevait le fort, destiné à protéger les habitants lors de la guerre de Cent ans. Quelques vestiges subsistent de ces murs, élevés entre les XIVème et XVème siècles.
 

Château de l'Armurier - XIXème siècle

Ce château fut le témoin d'un évenement tragique marquant : l'arrestation le 15 septembre 1940 de Léon Blum. Traqué par la milice, l'ancien Président du conseil du Front Populaire avait trouvé refuge à Colomiers à l'invitation d'Eugène Montel, Maire de l'époque.
 

Maison - vers 1810

Construite sous le premier empire, cette ferme, située perpendiculairement à la route, est précédée d’un vaste portail. Selon certains Columérins, elle était peut-être à l’origine d’un relais de poste, mais rien n’étaye cette hypothèse.
 

Oratoire - 1893

Sur la route qui relie Toulouse à Colomiers, s’élevait un édifice religieux, aujourd’hui disparu. Pour en perpétuer la mémoire, Fanny de Lasplanes et Marguerite Ningres décident de faire édifier un oratoire dédié à Notre-Dame des Sept Douleurs.
 

L’ancienne Gare de Colomiers

"Colomiers, dix minutes d'arrêt !" En 1877, l'arrivée du train fut un véritable évènement pour tout le village qui pouvait ainsi relier aisément Toulouse à Auch. Aujourd'hui, ce batiment acceuille le Centre Animation Jeunes.
 

Plate-forme de brique

Tombées en désuétude après le Concile de Vatican II, les processions jalonnaient jadis la vie des campagnes. A Colomiers, on célébrait la Fête-Dieu et les Rogations et on aimait aussi exhiber les reliques contenues dans les châsses.
Ce socle destiné à l’affirmation d’une certaine forme de pratique religieuse est située rue Chrestias.
Ces Chrestias ou Chrétiens étaient les cagots, véritables parias auxquels les coutumes et les préjugés tenaces imposaient une vie à l’écart de la communauté.
 

Tour chappe - Forêt de Bouconne

Tour du Télégraphe optique - Système Claude Chappe
Entre 1793 et 1834, plus de 530 stations Chappe furent édifiées. Celle de la Forêt de Bouconne fut construite sur la ligne Bordeaux-Avignon. Rénovée en 1993, elle servit de relais entre Toulouse et Cornebarrieu de 1834 à 1853.

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